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DMW-GMC1 – Le complément Macro de Panasonic

En 2012, Panasonic à sorti un ensemble de lentilles de conversion pour l’objectif « pancake » 14-42mm Vario PZ à monture µ4/3. Quatre sont actuellement disponibles : macroscopique, fisheye, grand angle et prolongateur de focale. Après plusieurs mois d’hésitation, je me suis laissé tenté par la lentille de conversion macro.

Mettons les points sur les i, vous ne considérerez pas le DMW-GMC1 comme un authentique objectif Macro si vous cherchez un taux de reproduction de 1:1. Pour cela, il faudra vous tourner vers le 45mm Macro Leica de Panasonic qui coûte plus de 600 €. Avec cette lentille supplémentaire, vous aurez un taux de reproduction de 1:3 mais pour un coût bien bien moindre : une centaine d’euro. Considérez plutôt cette lentille ajoute plutôt à votre µ4/3 la fonction macro que vous aviez sur vos ancien compacts. En bref, elle ne vous servira à rien pour prendre un clichés, de loin, d’un insecte en plein vol mais elle vous rendra de nombreux services sur des sujets proches et plus statiques.

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L’installation du DMC-GMC1 sur le 14-42mm est assez bien pensé. L’adaptateur se visse sur l’objectif et ajoute une petite baïonnette en plastique sur laquelle placer la lentille. Il est alors très facile de le mettre ou de d’hôte de votre appareil. D’une épaisseur de 6 mm une fois montée sur l’objectif, vous pouvez la laisser à demeure dessus. Comme la plage de netteté de ce complément et comprise entre 16 et 26cm (14 et 23cm monté sur le 14mm), vous serez heureux de pouvoir l’installer très rapidement.

Enfin, le petit truc que j’adore, en plus de la très bonne qualité du rendu photo, c’est le petit look rétro qu’il donne à mon GX1. Par contre, s’il est beaucoup moins cher qu’un vrai objectif macro, je trouve regrettable qu’à 100€ le fut en métal avec trois lentilles, Panasonic ne se donnes pas la peine d’y joindre un petit étui !

GX1

Festival Privés de sortie

C’est avec grand plaisi que, cette année, je vais travailler avec mon pote Yannick Devin sur un nouveau festival, dont je vous transmet le communiqué de presse. Pour le moment, toutes les autres informations sont centralié sur la page Facebook du festival.

C’est désormais une habitude : avec une quinzaine de nouveaux films qui sortent chaque semaine au cinéma, de plus en plus de distributeurs délaissent la sortie salle, très coûteuse, au profit du direct-to-video (DTV). Les moyens de diffusion à domicile (le DVD et le Bluray, la VOD, la location et le téléchargement légal…) rendent en effet l’investissement bien plus facile et rentable à court terme.

Parmi les bannis des salles, les films relevant du genre (Fantastique, SF…) sont de loin ceux qui souffrent le plus de cette frilosité, peut-être compréhensible d’un point de vue économique, mais surtout regrettable pour une petite partie d’entre eux, pourtant de qualité, dont le seul tort est de ne pas  relever du cinéma « mainstream ».

Ainsi, chaque année et dans l’indifférence totale, quelques oeuvres cinématographiques plus proches du cérébral 2001, l’Odyssée de l’Espace que d’un Transformer purement limité à l’action, sortent directement en vidéo pour des raisons qui n’ont donc rien d’artistique. Il n’y a qu’à visionner, pour s’en convaincre, le récent Moon de Duncan Jones, pourtant cité par les chanceux qui ont pu le voir parmi les meilleurs et plus intelligents films de SF de ces dernières années.

C’est donc pour valoriser ces perles au retour sur inverstissement incertain, malheureusement ignorées de nos adolescents pourtant friands de genre, que Yannick, l’animateur culturel du Lycée Hôtelier, a cette année imaginé Privés de Sortie, premier dispositif d’éducation à l’image véritablement créé depuis des années au sein de l’institution éducative.

Véritable événement, donc, sorte de Goncourt des Lycéens pour le DTV, ce dernier invitera ainsi les élèves volontaires de l’ensemble des lycées de Poitou-Charentes, organisés en jurys d’établissement, à élire le meilleur inédit vidéo de l’année 2012, la remise des prix étant prévue le mercredi 27 mars 2013 au Méga CGR de La Rochelle.

La preuve qu’au Lycée Hôtelier, on ne pense pas que Lycée Hôtelier… ni qu’à l’Hôtellerie !

Netatmo et je kiffe la météo !

J’ai la chance de faire un test presse de la station météo Netatmo et je crois bien que j’en suis déjà fan. Il s’agit d’une station météo connectée.

Connecté à votre téléphone : vous y retrouvez vos mesures. Connectée au monde : Netatmo récupére les informations de votre station pour créer le plus grand réseau communautaire de météorologie.


Deux trucs que je trouve vraiment bien pensés… D’une part la configuration du module — au demeurant connecté à votre WiFi — se fait en le connectant directement par USB à votre iPhone. L’autre point que j’apprécie c’est la diversité des mesures. On ne se contente pas ici de température et de l’hygrométrie, mais on joue aussi avec le taux de CO2 et la pollution sonore. Le système reçoit aussi les indices de pollution de station météo « classiques » et gére ses prévisions.

La télécommande : le luxe

Il y a fort longtemps, le luxe était d’avoir un téléviseur avec télécommande. Fini les « Nicolas, tant que tu es debout, mets donc FR3 ». Eh oui, je n’ai pas connu le passage à la télévision couleur, même si on avait un vieux poste en noir et blanc dans un coin, mais j’ai connu la révolution de la télécommande. C’était le bon temps et puis voilà, j’ai grandi. Maintenant, tout le monde possède une collection de télécommandes aux nombreuses fonctions sous-exploitées. Comptez donc : voyons voir, une pour la télévision, une pour la « box », une pour la chaîne Hi-Fi, un pour le dock iPod, une pour le Mac.

Et si le vrai luxe c’était la télécommande, oui, « la » télécommande, l’unique. Pendant un temps j’ai rêvé d’une Logitech Harmony qui, au prix que quelques heures de configuration, auraient pu me libérer des autres. Parce que voilà, chez moi c’est des télécommandes comme de fils : j’ai horreur de ça. Mais voilà, la technologie aidant, ou handicapant selon les cas, ma Freebox n’est pas infrarouge, mais ZigBee (une technologie radio) : exit la Logitech !

 

En puis j’ai enfin trouvé le truc, avec la dernière mise à jour de la Freebox : le HDMI CEC et une enceinte Libratone. Le premier permet à la Freebox de réveiller et d’éteindre le téléviseur en synchronisation avec son usage. Le second, que j’ai en prêt pour le moment, est une enceinte qui fonctionne sur le principe du « un bouton de volume est inutile si la source en a un ». Effectivement, la source, le boîtier Freebox Player, dispose d’un bouton de volume. Sans compter que l’enceinte passe automatiquement au AirPlay : le dock sans fil ! Je n’ai qu’un mot : au placard la télécommande de la TV et un anneau pour les gouverner tous. Enfin… Une télécommande !