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Dropbox – offre de parrainage

Dropbox est un service de partage et de synchronisation de donnée en ligne. Compatible Windows, Mac et Linux, il est aussi disponible sur iOS et Blackberry. Le principe est simplissime : vous disposez d’un dossier sur votre ordinateur qui est constamment synchronisé avec les serveurs de Dropbox. Les usages sont multiples :

  • Une zone « publique » permet de partager vos données avec des tiers ;
  • Loin de votre ordinateur, vous avez toujours accès à vos fichiers importants pour peu que vous ayez un accès à Internet ;
  • En cas de crash de l’ordinateur, le contenu du dossier Dropbox sera récupérable ;
  • Vous pouvez utiliser ce système pour synchroniser des données entre plusieurs ordinateurs.

La version de base limitée à 2 Go est gratuite et il est possible d’en louer plus. En cliquant sur ce lien de parrainage pour vous inscrire au service : http://db.tt/GCUzUUN, vous obtiendrez gratuitement 250 Mo supplémentaires (et moi aussi). Une version francophone de l’application est disponible sur le forum officiel de Dropbox.

Merci de votre aide !

Internet en Chine

Si j’ai passé un mois en Chine, je n’ai pas, pour des raisons familiales, pu visiter beaucoup d’endroits différents. Mes anecdotes sont donc à prendre telles quelles, ce sont des impressions qui ne reflètent pas forcément la réalité du pays…

Quand j’ai voulu me connecter pour la première fois à Internet en Chine, dans l’aéroport de Beijing, j’ai eu la surprise de découvrir que le hot-spot WiFi n’était pas ouvert, mais nécessitait un code d’accès. Ce code n’a pas pour but de soutirer quelques yuans aux usagers, mais bien d’identifier formellement les internautes de l’aéroport. Des petites bornes en libres accès permettent d’obtenir le précieux sésame : il suffit d’y glisser la page n°2 de son passeport (celle avec l’identité du porteur) qui est scannée, lue puis enregistrée, l’imprimante intégrée sort alors un code d’accès et un rappel des règles (en anglais ou en chinois) dont voici la traduction.

Conformément à la directive n°82 du Ministère de l’Ordre Public, les passagers doivent s’authentifier avec leur nom réel pour se connecter. Merci de conserver précieusement ces identifiants afin d’éviter tout usage frauduleux. Votre accès est valide pendant cinq heures après lesquels vous pouvez requérir un nouveau code. Chaque pièce d’identité ne peut être utilisée que trois fois au maximum.

Dans le même ordre d’idée, le seul hot-spot « public » que j’ai croisé, dans un McDonald de la capitale, demandait un identifiant et un mot de passe…

En ce qui concerne Skype, la version standard n’est pas accessible en Chine, toutes les recherches mènent à skype.tom.com qui propose une version adaptée de Skype. Conformément aux demandes du gouvernement chinois, cette version serait munie d’un mouchard permettant l’écoute des conversations orale et le filtrage des conversations textuelles. (cf. Wikipédia). Ce qui est sûr, c’est que le partenariat avec TOM et générateur de très nombreux encarts publicitaires et que la version officielle de Skype fonctionne très bien en Chine. Il en est de même de l’installateur international que l’on trouve sur Skype.com.

Je tiens aussi à préciser qu’en Europe, Skype est sous le coup de poursuite judiciaire dans la mesure ou il occupe le marché des opérateurs téléphoniques sans pour autant se plier à la législation qui oblige ces derniers à mettre en place de techniques permettant l’écoute judiciaire… Voici quelques références :

Enfin, la dernière de mes expériences concernant l’Internet chinois, c’est le fameux filtrage des sites. Je ne pourrais pas garantir qu’il existe, car je n’ai jamais rencontré de pages comme il y avait en Arabie Saoudite, celles qui affichent quelque chose du genre « le site auquel vous tentez d’accéder est bloqué, vous requête a été enregistrée. Si vous pensez que ce filtrage n’est pas justifié, merci de contacter X ». Non, pas de ça en Chine, mais, curieusement, certains sites comme celui que vous lisez maintenant ou Facebook on un fonctionnement quelque peu curieux. Lorsqu’on tape l’adresse, la page charge, charge, charge et finit par un message d’erreur du type « le serveur n’a pas répondu ».

Les tirelires…

Un dernier mot, attention, ceci n’est pas une promesse, sur la communication dans les transports en commun de TransPerth. Je sais que ça commence à devenir récurrent, mais celui-là vaut vraiment le coup. Le principe de la campagne est le suivant : si vous achetez une carte magnétique pour les transports en commun vous n’avez plus besoin de garder votre ferraille pour faire la queue et acheter un ticket à chaque fois que vous montez dans un bus ou un train.

Les affiches de la gare centrale
Les affiches de la gare centrale

La mode de communication est d’imaginer une révolte des cochons-tirelire dont on n’a plus besoin puisqu’on n’a plus besoin de monnaie… Ils sont donc mis en scène dans des coupures de presse avec photo à l’appui où il se passe tout un tas de choses : manifestations, vols, etc. Ces affiches sont parsemées un peu partout dans les trains et les gares et elles sont toutes dans le couloir reliant la station centrale (aérienne) de Perth à la station souterraine.

Je vous mets ici un exemple que j’aime bien avec une petite traduction du texte que l’on trouve en dessous. C’est une traduction un peu libre pour garder le style journalistique.

Cochon

Un cochon-tirelire nait sans fente, les parents accusent SmartRider

Les parents du cochon-tirelire accusent l’utilisation de plus en plus massive des cartes SmartRider.
Plus de 70 % des résidents en balieue ont découvert le confort d’utilisation de la carte SmartRider face à la collection de pièces pour faire la queue tous les jours et acheter un ticket.
« Plus d’utilisateurs de SmartRider, c’est autant de raison en moins d’utiliser son cochon-tirelire et regardez où ça nous mène », regrette la mère, « c’est l’évolution des céramiques. »
« On n’est plus que de simples bibelots, qui a encore besoin d’une tirelire ? » explique le père.
David Hynes, porte-parole de la société TransPerh qui édite la carte, déclare qu’il n’existe pas de preuve irréfutable de la responsabilité de SmartRider dans de l’absence de fente du porcelet.
« Que ce soit l’évolution de la céramique ou un accident de la nature, le fait est qu’en découvrant qu’ils pouvaient économiser 15 à 25 % sur leur trajet juste en achetant une carte SmartRider, les voyageurs n’ont plus besoin de conserver leur monnaie » a ajouté M. Hynes.
Contactez TransPerth pour obtenir votre carte, etc.

La communication dans les transports en commun

Aujourd’hui, j’ai triché. Je n’ai pas écrit cet article ce matin, mais, hier soir. J’ai deux bonnes raisons de le faire : d’une part, je n’ai rien fait hier qui mérite un article détaillé ici (j’ai déjeuné avec les troupes de la Sodexo et, comme Meng a été libérée dans l’après-midi, on s’est occupé de trouvé un véhicule de location et elle s’est un peu reposée, la semaine a été rude), et, d’autre part si tout va bien, à l’heure ou ces lignes apparaitrons sur le site, on sera en ballade.

Glendalough : vue de la station de train
Glendalough : vue de la station de train

Je vais donc ruser et faire encore un billet « transversal ». Je compte parler de la communication dans le TransPerth, photo à l’appui. Je vous ai déjà parlé plusieurs fois de TransPerth, la société publique de transport en commun sur Perth et ses environs. J’aimerais aujourd’hui aborder sa communication que je trouve irrésistible. Au lieu d’axer leur publication vers un discours autoritaire et inquiétant ils font tout soit avec une certaine dose d’humour (noir) soit avec pédagogie… Commençons par l’humour et poursuivons avec la pédagogie.

TransPerth : communication par l'humour
TransPerth : communication par l'humour

Il est formellement interdit de traverser la ligne de chemin de fer, voici la traduction de ce message, peut-être un des moins violents : votre famille n’aura pas besoin de disperser vos restes (vos cendres), le train s’en occupera. Et, les petites lignes dessous : vous n’avez aucune bonne raison de traverser la voie ferrée, l’amende est de $200 ou votre vie.

TransPerth : pédagogie
TransPerth : pédagogie

On trouve ce genre de message à côté des rayures volontaires : faut-il beaucoup de tripes pour rayer cette vitre en faisant semblant de saluer quelqu’un ? Vous sentez-vous l’âme d’un rebelle ? Cela fait-il de vous un héros aux yeux de vos amis ou êtes-vous juste en colère contre le monde ? Cela n’a pas d’importance. Vous n’être qu’un autre Graffitidiot, rendant la note plus élevée pour tous les utilisateurs des transports publics. Tout le monde en a marre et il a de nouvelles pénalités pour vous. Vous pouvez même aller en prison comme c’est arrivé à certains. Il faut plus de tripes pour arrêter quand les autres continuent. Votre vie, votre choix.

Voici un autre exemple un peu plus « choc ». On peut y lire « la réalité vous percutera plus violemment que le train », mais j’en ai aussi vu avec la même photo, mais le texte « connaissez-vous de pires raccourcis ? »

Elle est violente celle-là
Elle est violente celle-là