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Drobo en iSCSI sur Linux

Drobo Dashboard, le logiciel de gestion des matériels Drobo n’est disponible que dans une version Windows ou OS X. Lorsque vous souhaitez connecter cet appareil par iSCSI à un serveur Linux, vous devrez auparavant le configurer depuis un Mac ou un PC en suivant les instructions du manuel ce qui vous permettra de créer un LUN, de choisir votre adresse IP et de formater le lecteur en HFS+ ou un NTFS, des formats de fichiers incompatibles avec un fonctionnement de SAN en environnement Linux. Pour le rendre compatible, rien de plus simple : connectez votre Drobo en USB à une station Linux et reformatez le volume. Le LUN créé par Drobo Dashboard sera reconnu comme un périphérique de stockage de masse standard, vous pourrez le formater en ext3 avec vos outils habituels. Attention, Drobo ne sait pas assurer la sécurité des données inscrites avec ext4. Le logiciel drobo-utils étant obsolète et partiellement fonctionnel, vous avez tout intérêt à vous en passer.

Le format exFAT – la FAQ

exFAT, c’est quoi ?

exFAT est un système de fichier conçu par Microsoft. Pour mémoire, le système de fichier est une solution d’organisation de données sur un disque dur ou tout autre appareil de stockage de fichier comme un SSD ou une clef USB. exFAT présente la particularité d’être adapté à des tailles de supports et de fichiers considérablement élevées.

Quels systèmes supportent exFAT ?

exFAT est reconnu nativement par de nombreux systèmes d’exploitation tels que Windows depuis la version 7 SP1 et OS X antérieurs à 10.6.5 (Snow Leopard). Il est aussi utilisé par certains constructeurs de caméscope ou d’appareil photo comme Canon ou Panasonic afin de stocker les fichiers vidéo qui, en HD, franchissent rapidement la limite de 4 Go imposés par le vieillissant FAT32.

Si vous utilisez GNU/Linux, il existe un driver pour Fuse. Sur Windows XP et Windows Serveur 2003, vous pourrez installer une mise à jour spécifique depuis le site de Microsoft.

Quels sont les avantages ?

Un disque dur formaté en exFAT est une bonne solution pour échanger des données entre Mac et Windows. En effet, HFS+, le format d’Apple est très mal reconnu par Windows, à moins de passer par des logiciels coûteux ou peu pratiques, tandis que NTFS, le format phare de Microsoft, nécessite pas mal de manipulations pour être complètement reconnu par OSX.

Quels sont les inconvénients ?

Malheureusement exFAT n’est pas encore reconnu par tous les appareils. Par exemple, si vous souhaitez connecter votre disque dur à votre Box ou à votre téléviseur, vérifiez que cela est supporté.

Comment formater un disque dur en exFAT sur OS X ?

Utilisez simplement l’Utilitaire de Disques, vous trouverez le format exFAT dans la liste déroulante « format » des onglets « effacer » ou « partition ».

Comment formater un disque dur en exFAT sur Windows 7 (et plus) ?

Sur Windows, exFAT est pensé pour les supports amovibles tels que les clefs USB ou les cartes mémoire. Il n’est donc pas possible, depuis le gestionnaire de disque ou l’explorateur de fichier, de formater un disque dur en exFAT. C’est par contre possible depuis l’invite de commande. Pour formater un disque G: (à adapter selon le besoin), faites comme suit :

  1. Appuyez sur la touche Windows et R ;
  2. Tapez CMD puis entrée ;
  3. Saisissez format g: /FS:exFAT puis tapez entrée ;
  4. Validez : il ne vous reste qu’à patienter.

Quelles sont vos sources ?

Principalement cet article de Wikipédia, un peu du Wiki d’Ubuntu et une dose d’expérience personnelle 😉

Après Parallels® Server pour Mac 4.0…

Pendant plusieurs années j’ai utilisé le système de virtualisation de serveurs de Parallels pour Mac. Parallels Server 4.0 tournait alors parfaitement sur un Xserve et son SAN (un Promise Vtrack). Malheureusement, je me suis retrouvé confronté à deux problèmes fourbes… Tout d’abord, Apple à mis à fin au développement de la gamme de Xserve. J’ai donc imaginé recycler les cartes Fiber Channel et Dual Gigabit du Xserve en les connectant à un Mac Mini Server à l’aide du rack d’extension de  Sonnet qui permet d’exploiter des cartes filles sur un bus Thunderbolt. Cela devait permettre de continuer à exploiter mon SAN pour les machine virtuelles tout en profitant d’un bon rapport de puissance. Malheureusement, et c’est le second problème rencontré, Parallels a arrêté de développer son système de virtualisation de serveur sur Mac. Et, comme la dernière version d’OS X compatible avec  Parallels ne fonctionne pas sur Mac Mini, c’était l’impasse. Voici donc le challenge de cette semaine : passer tout le système de virtualisation sous ProxMox 3.1 ! Pour le matériel, j’ai reçu un barebone serveur Tyan avec un Opteron 2.0 Ghz à 8 coeur et 16 Go de RAM pour commencer. Si tout se passe bien et que Debian reconnait correctement les cartes filles du Xserve, il sera tout à fait possible de rajouter un second processeur ainsi que 32Go de mémoire pour faire bonne mesure. Les objectifs étant multiples, j’espère bien partager avec vous de nouvelles découvertes… J’étudie les pistes suivantes et je n’ai pas encore finalisé mon choix :

  • Installation des drivers des différentes cartes ;
  • Connexion du SAN en iSCSI (via Fiber Channel) ;
  • RAID logiciel pour l’OS du serveur (les VM étant sans le SAN) [Debian RAID logiciel];
  • Installation de l’OS du serveur sur SSD  (les VM étant sans le SAN) ;
  • Serveur « diskless » avec boot PXE sur le SAN ;
  • Migration des machines Parallels vers Proxmox ;
  • etc.

Linux Pratique n°61 septembre/octobre 2010

Après le Linux Pratique numéro 59 dans lequel j’expliquais comment réaliser à la main à Live-CD à partir de rien, je récidive dans le numéro 61, pages 11 à 13. Il s’agit, cette fois-ci, d’utiliser Ubuntu Customization Toolkit pour, à partir d’un live-CD déjà existant, personnaliser son disque amorçable. Bonne lecture.

Cet article ayant été soumis à la rédaction il y a plusieurs mois, il se base sur la version 2.0.12 datant de janvier 2010 alors que la version actuelle est la 2.2.1 sortie en juillet. N’ayez crainte, cela ne change rien au sujet, il ne s’agit que de diverse correction de bug.