Notes sur l’amorçage d’un disque dur

Je suis en train de travailler sur un dossier qui implique une bonne compréhension du processus d’amorçage des disques durs et comme je n’ai pas trouvé d’information claire et structurée, je vais essayer de partager avec vous ce que j’ai trouvé. L’idée est de banaliser le technique pour comprendre globalement comment ça marche sans pour autant rentrer dans les détails, je vous mettrais en fin d’article quelques liens pour approfondir le sujet.

Le principe général de l’amorçage

  1. Le micrologiciel embarqué sur le matériel (le BIOS ou l’EFI) effectue ses opérations de test et de configuration initiale puis va interroger la zone amorce du disque dur.
  2. La zone amorce du disque dur (MBR ou GPT). Cette partie spécifique du disque dur se trouve son tout premier secteur, c’est le seul endroit auquel le micrologiciel peut accéder. La particularité de la zone amorce est de connaître les différentes partitions du disque dur. Elle permet donc de charger le chargeur d’amorçage (noté « B » sur le schéma) du système d’exploitation que se trouve au début de la partition où il est installé.

Le MBR ou Master Boot Record
Ce type de zone amorce date des premiers PC compatibles IBM à disque dur. Elle est utilisée de concert avec le BIOS, qui date de la même époque et elle est couramment implémenté par le constructeur informatique depuis lors. Un de ses plus gros défauts est de ne supporter que quatre partitions principales. On lui reproche aussi aussi d’être la cause d’une perte d’espace importante lors de l’utilisation de gros disques dur.

Le GTP ou GUID Table Partition
Cette zone amorce a été originellement développée par Intel pour fonctionner avec l’EFI, l’Extended Firmware Interface, qui doit, à moyen terme, remplacer le BIOS. Largement programmable, l’EFI est rétrocompatible, il est possible, en quelque sorte, de programmer un BIOS et de la charger de manière transparente pour permettre l’exécution d’ancien système d’exploitation. L’EFI est nativement reconnue par Windows depuis la sortie de version 64bits, elle tourne avec GNU/Linux et est indispensable au fonctionnement de Mac équipés de processeurs Intel. Enfin, l’EFI avec le GTP permet d’utiliser un plus grand nombre de partitions, ainsi qu’une interface graphique.

Pour aller plus loin…

  1. Master Boot Record (anglais, Wikipedia)
  2. GUID Partition Table (anglais, Wikipedia)
  3. Amorce (fançais, Wikipedia)
  4. Extensible Firmware Interface (anglais, Wikipedia)

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